17/05/2009

Chapelle

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17/09/2007

La Ducasse du Bois.

Houdeng-Goegnies - Samedi 11 avril 1936.

 

L'antique fête du Bois, s'amène le dimanche et le lundi de Pâques, donc les 12 et 13 avril 1936.

 

L'origine de cette fête du printemps, réside dans la création du sanctuaire de Notre-Dame du Bois-du-Sart.

 

La première chapelle, fondée par Gilles du Sart, en 1234, fut bâtie sur le territoire de Houdeng, comme annexe du château du Sart, dont les vestiges existent toujours à droite de la chaussée, en allant vers Roeulx, dans la vallée du Thiriau du Sart.

 

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La chapelle Notre-Dame du Bois du Sart, construite à l'emplacement de la chapelle initiale.

 

Laissons parler l'historien bien connu, feu Jules Monoyer:

 

On lit dans un cartulaire de Saint-Denis-en-Broqueroie, que Gilles fonda en 1234, en son manoir du Sart, une chapellerie pour le repos de son âme et celle de ses prédécesseurs, avec le consentement du curé d'Houdeng. L'évêque de Cambrai, Gaydon, en ratifia la fondation en 1244.

 

Le chapelain devait lire la messe, tous les jours de l'année, sauf aux grandes fêtes de Noël, Pâques et de Pentecôte. Il jouissait, à ce titre, d'un bénéfice consistant en une maison à Houdeng, un bonnier de bois, la moitié du terrage de Mignault, quarante sols en argent par an sur cens de Houdeng, bonnier de terre acquis de Simon d'Houdeng, chevalier; enfin, une partie de terre à la Tombelle, proche du village, un muid de blé, un muid d'avoine. Le dit chapelain avait à charge le chantre et le luminaire.

 

L'acte de fondation portait que si, à la suite des temps, le Sart devenait désert, les biens de la chapellerie seraient distribués aux pauvres par les soins des abbés de Saint-Denis d'Aine (Gozée) et de Saint-Feuillen (Roeulx).

 

Le château du Sart disparut, détruit sans aucun doute lors des guerres qui suivirent le règne de Charles-Quint: seule la ferme perdura jusque vers 1840.

 

La ferme du Sart fut occupée longtemps par la famille Bacq.

 

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Le pigeonnier, ancienne seigneurie du Sart.

 

Au décès de Pierre-Joseph Bacq, son neveu, Pierre-Joseph Scoumanne, né à Strépy le 10 janvier 1747,- époux de Marie-Claire Renchon, lui succéda.

 

Sa fille Marie-Claire Scoumanne, épousa Pierre-Désiré Bricourt, qui devint titulaire de la ferme: il eut comme successeur son fils Guillaume-Frédéric Bricourt, né le 1er mai 1815.

 

La grange et le corps de bâtiment furent démolis peu après le décès de Marie-Claire Scoumanne, survenu le 9 avril 1836.

 

Guillaume-Frédéric Bricourt fit construire une ferme modèle le long de la Chaussée, près du passage à niveau; cette ferme devint, en 1893, la Brasserie des Ouvriers et le siège des oeuvres catholiques; elle est actuellement englobée dans la "Verrerie du Centre", industrie active dont les bâtiments longent le Canal du Centre, qui mène à l'ascenseur.

 

La chapelle du Sart, fondée en 1234, disparut vers l'an 1600. Elle était bâtie derrière le château proprement dit.

 

Il reste le donjon d'entrée, aujourd'hui décapité, malheureusement, et des annexes transformées en maisons d'habitation.

 

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Le Pigeonnier, après sa "décapitation".

 

Les caves sont encore intéressantes à visiter: bâties en plein cintre, elles sont hautes; on pouvait y organiser une défense efficace en cas d'attaque.

 

A partir de 1600, le bénéfice de la chapelle fut rattaché à la cure de Goegnies. L'oratoire actuel, situé sur Aimeries, à proximité du Thiriau et de la limite de Goegnies, date de cette année.

 

Le style de l'ancienne chapelle était du gothique flamboyant. Elle fut restaurée et agrandie il y a un quart de siècle. Mais le bâtiment actuel ne présente pas, dans son aspect essentiel le style inédit, très remarquable, du sanctuaire ancien. Pendant longtemps, celui-ci portait une inscription rappelant un miracle; un enfant que l'on croyait mort, fut présenté à la Vierge et revint à la vie. Cet événement donna à cette époque lointaine (1680), à la chapelle, une renommée que l'on comprend.

 

Le 25 mars, fête de l'Annonciation, fut, pendant longtemps, la journée de pèlerinage qui attira la grande foule. Aujourd'hui encore, les pèlerins s'y rendent en grand nombre. A la fin du 18e siècle, on lui substitua le lundi de Pâques. Les forains s'installèrent le long du chemin du Trieu-à-Vallée, le seul qui conduisait au Bois du Sart à cette époque. Telle est l'origine de la ducasse du Bois.

 

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La chapelle du Bois et la guingette voisine.

 

Le chemin du Trieu-à-Vallée avait autrefois la même importance qu'aujourd'hui.

 

Sur un plan figuratif dressé en mars 1767 par J. Delattre, arpenteur juré, il est cité comme route reliant le château du Roeulx à celui de Mariemont.

 

On y relève la croix plantée, à l'endroit où Pierre Beaulieu fut tué, les maisons de la Ronce, des Trieux, les fermes de La Louvière, de la Basse-Louvière et de Tout-y-Faut, le chemin des Couturelles allant en ligne droite vers le placard du Hocquet, la Closière, Maugrétout, la forêt existant entre Houdeng et La Louvière, le Charbonnage de La Louvière, le Thiriau, le chemin des Diables allant du Hocquet à Strépy.

 

Il est à noter qu'à cette époque, la chaussée de Soignies à Mariemont n'existait pas encore.

 

Le plan renseigne aussi, entre les chemins de la Tombelle et de Besonrieux Tout-Vent, la maison de Pierre-Joseph Hermant, garde des biens de Menaulu: il est à remarquer que ce coin est encore aujourd'hui le fief de la famille Hermant.

 

La fête du Bois a toujours eu et a encore la faveur populaire et elle attire chaque année, outre la foule des pèlerins, la jeunesse de toute la région du Centre, qui vient joyeusement célébrer le retour du printemps: les Ecaussinnes, Mignault, Marche, Le Roeulx y envoyant toujours de gros contingents de promeneurs.

 

Pendant bien longtemps, la Fanfare Royale de Bois-du-Luc, et plus tard les Fanfares des Deux Houdeng, vinrent donner concert le lundi de Pâques, à la limite du Bois des Soeurs, au lieu dit "Casterman", à proximité du hameau du Lait-Beurré, derrière le cimetière actuel.

 

Cette coutume, dont le côté artistique n'échappe à personne, prit fin en 1893.

 

Pendant un certain temps, en 1880, on tenta d'organiser un concert dans le Bois du Sart, près de la Chapelle, mais sans succès; la foule ne stationne pas à cette époque de l'année, elle circule dans le bois pour arriver au champ de foire, aux guinguettes, aux salles de danse.

 

La jonquille jaune croit en abondance dans cette région boisée. Le nom populaire de cette fleur est le godet. 

 

 

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La chapelle de Notre-Dame du Bois du Sart est entourée de bois où, au printemps, il fait bon cueillir les jonquilles.

 

Quand Pâques arrivent dans les premiers jours d'avril, les personnes qui viennent à la fête font la cueillette de cette fleur. Et de là est née cette expression: "Planter le godet", qui s'applique aux promenades sous bois du lundi de Pâques. Si des groupes de jeunes gens et de jeunes filles longent les sentiers tortueux de la forêt, on dit malicieusement qu'ils s'en vont "planter le godet".

 

Dès le 15 avril, le bois se parfume des senteurs pénétrantes de l'endymyon, fausse jacinthe, dit "godet bleu" ou "godet de chien". Avec l'anémone des bois et les primevères jaunes, toute cette floraison donne un cachet de vie, de gaieté, de fraîcheur, de renouveau réconfortant. On hume à pleins poumons cet air pur, vivifiant, agréablement parfumé.

 

Une chose intéressante à rappeler, c'est l'activité industrielle qui régna dans ce coin dans les siècles passés.

 

A proximité de la ligne du chemin de fer de Houdeng au Roeulx, non loin de la route de Mignault, existait autrefois un puits pour l'exploitation de la houille, dénommé "puits de la Bavière". Il ne fut guère profond, car on ne parvenait pas à assécher le bouveau, le niveau du Thiriau ne lui étant inférieur que d'une vingtaine de mètres au maximum. Néanmoins, les dirigeants de cette exploitation figurent parmi les signataires de 1750 réclamant l'établissement d'une route pavée de Soignies à Mariemont, pour faciliter la vente et le charroi de la houille.

 

Depuis bien longtemps, ce puits est abandonné; mais on voit encore les vestiges des terrils à l'entrée du bois.

 

Par analogie, il n'est pas sans intérêt de rappeler que le seigneur des Raves, en janvier 1274, a vendu à l'abbaye de Bonne-Espérance le droit d'extraire le charbon sous le Bois des Raves, voisin du Bois du Sart.

 

Détail particulier; les habitants de Houdeng-Goegnies, ont toujours conservé le droit d'usage dans cette partie de la forêt, tout comme au bois de la Muchotte et au bois de Courrières; quelques familles usent toujours avec raison de ce privilège.

 

Les deux hameaux qui encadrent la partie boisée portent des noms spéciaux: à l'Est, le Lait-Beurré; à l'Ouest, le Blanc-Pain. Ces appellations trouvent leur origine dans les redevances extraordinaires qu'ils devaient fournir aux abbés de Saint-Denis, en lait beurré et en pain blanc ou aux tables des pauvres.

 

C'est entre le hameau du Pain Blanc et le Pont du Sart que l'on a procédé, en 1928, à des sondages pour la recherche du pétrole. On n'a jamais été fixé sur les résultats obtenus. Ce qui est certain, c'est que l'on n'a jamais vu de pétrole couler par l'un des trous de sonde.


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Groupe scolaire devant la chapelle du Bois.


La ducasse du bois, en langage du terroir "el ducasse du Bos" fut chantée par feu le docteur Caffet, d'Haine-Saint-Paul, l'écrivain wallon à jamais célèbre et dont la verve de bon aloi est inoubliable.

 

Voici les couplets qu'il lui avait dédiés: 

 

LA CHANSON: "EL DUCASSE DU BOS

de feu le docteur Caffet.

 

Extrait des couplets de la revue :"Au trévi d'tout"

 

LES HOMMES :

 

Nos d'alIons à l'ducasse

Pou danser.dessus l'place

Mais d'vant ça nos dirons

Cachi n'trinche dès gambon

I s'aront des galants

Qui sont des bons effants

C'qui faut pou les coumères

C'est des hommes volontaires

 

JEF:

 

Et moi z'aussi je vais

Avec Félicité.

 

TOUS:

 

Et à l'ducasse du Bos

No dirons co

Nos dirons co

(Bis)

 

LES FEMMES:

 

D’jusqu'à ci nos d'meurinnés

Tout d'juss comme nos astinnés

Heureus'mint qu'nos avons

Deux trois gentils garçons.

Avu ieuss nos dans'rons

Avu ieuss nos boirons

Et puis, i nos r'min'ront

C'est tout c'que nos d'mandons

 

FELICITE:

 

Et moi z' aussi je vais

Avec Jef adoré.

 

TOUS:

 

A l'ducasse du Bos

Nos dirons co!

Nos dirons co!

Quand l'véra co!

 

 

La promenade dans les bois d'Houdeng est toujours extrêmement belle et variée.

 

Le bois du Sart est célèbre par sa chapelle; celui des Raves, par son origine; celui des Soeurs, propriété des Hospices Saint-Jacques du Roeulx, par la jolie école bâtie à son orée.

 

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La chapelle du Bois du Sart.

 

Et le promeneur peut, à la bonne saison, se reposer agréablement, soit au ravissant lieu dit le Bocage, propriété de M. Vital Niçoise; soit à Luna-Plage, dont le bassin de natation constitue une innovation heureuse; soit au Jardin Joyeux situé à l'entrée de la rue du Bois des Raves.

 

Le hameau est doté d'un point d'arrêt sur la ligne de Soignies à Houdeng, à Haine-Saint-Pierre, dénommé Trieu-à-Vallée, à proximité duquel se trouve le stade du Football Club Houdinois.

 

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11/09/2007

Le cortège du Centenaire du 9 juin.

Houdeng-Goegnies - Vendredi 8 juin 1930.

 

On se demande la signification du groupe de pages qui participeront au cortège. Un mot d'histoire édifiera le 'public.

 

Sous le règne de Marie-Thérèse (domination autrichienne), le Hainaut connut une ère de paix et de prospérité remarquables.

 

La grande impératrice ne vint jamais en Belgique, mais elle délégua ses pouvoirs à son beau-frère, le prince Charles de Lorraine. C'est un homme simple et bon et eut vite fait de conquérir l'affection populaire. Il habitait Bruxelles, où il établit sa cour. Il organisa des réceptions brillantes, des fêtes somptueuses, qui ne tardèrent pas à donner au commerce de la capitale un essor extraordinaire.

 

Le prince se rendit, à plusieurs reprises, dans le Hainaut, mais sa soeur Anne-Charlotte de Lorraine se fixa à Mons de 1754 à 1773. Elle avait une prédilection marquée pour le splendide domaine de Mariemont, où elle résidait en permanence à la bonne saison.

 

A l'instar de son frère, elle pratiquait la charité et organisait aussi de nombreuses réceptions et des  fêtes.

 

Presque journellement, des carrosses allaient prendre des invités à Mons et dans les environs.

 

Tout ce mouvement de Mariemont favorisait évidemment les alentours. Aussi, en 1759, à titre de gage de reconnaissance, un grand cortège fut organisé en l'honneur de la princesse, et Goegnies y participait en y envoyant un joli groupe de pages.

 

C'est ce groupe que la jeunesse communale de Houdeng-Goegnies reconstitue lundi prochain.

 

GILLES DU SART.

 

La seigneurie du Sart devint l'apanage de l'un des preux de la comtesse Richilde de Hainaut, après la sanglante bataille des Mortes Haies.

 

Parmi la lignée de ses chevaliers, il est deux noms célèbres: Gilles du Sart et son fils.

 

Nous extrayons de la première édition de l’Histoire des Houdeng, par feu Jules Monoyer, ce qui suit: 

Gilles du Sart  (Égidius de Sarto), chevalier, son fils, assistait à la bataille de Bouvines, le 27 juillet 1214, et figure parmi les preux du Hainaut tombés prisonniers entre les mains du roi de France.

 

Plusieurs anciens chartiers signaient le noble chevalier; d'abord celui d'Aine, aux époques suivantes:

 

1211: en présence des échevins et des prêtres de Houdeng et de Haine-Saint-Paul, Gilles du Sart donne à l'abbaye tous ses pâturages du Sart et de Hosden, et quatre bonniers et demi de terre à l'endroit dit Menaulu;

 

1211: Eustache IV, seigneur du Roeulx, pair du Hainaut, confirme cette libéralité.

 

1220: Gilles du Sart donne à la même communauté 29 bonniers de bois à Menaulu, pour dotation d'une chapelle en la nouvelle église d'Aine, à charge, par les religieux, d'y célébrer l'office divin chaque jour après la mort du donateur;

 

1231: Gilles du Sart et dame Marie, sa femme, cèdent, à la même maison, vingt bonniers de terre à Menaulu."

La générosité de ce seigneur envers l'église était réellement inépuisable.

 

On lit, dans un cartulaire de Saint-Denis en Broqueroie, que Gilles fonda, en 1234, en son manoir du Sart, une chapelle pour le repos de son âme et celui de ses prédécesseurs, avec le consentement du curé d'Houdeng; l'évêque de Cambray, Gavydon, en ratifia la fondation en 1244.

 

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Houdeng-Aimeries - Le pigeonnier.

 

Le chapelain devait dire la messe au Sart l'année, sauf aux grandes fêtes de Noël, tous les jours de Pâques et de Pentecôte. Il jouissait, à ce titre d'un bénéfice consistant en une maison à Houdeng, un bonnier de bois, la moitié du terrage de Mignault, quarante soles en argent par an, sur le sens de Houdeng, un bonnier de terre près du Sart acquis de Simon d'Houdeng, chevalier; enfin, une partie de la terre à la Tombelle, proche du village, un muid de blé, un muid d'avoine. Le dit chapelain avait à charge le chantre et le luminaire.

 

L'acte de fondation portait que si, à la suite des temps, le Sart devenait désert, les biens de la chapellerie, seraient distribués aux pauvres par le soin des abbés de Saint-Denis d'Aine (Gozée) et de Saint-Feuillien (Roeulx).

 

Les chevaliers du Sart devenus propriétaires de la seigneurie de Fayt, allèrent s'y installer fin du XVème siècle.

 

Le domaine du Sart devint une exploitation agricole. Pillé en 1583, par les soldats de Don Juan d'Autriche, il fut rasé. Il fut incendié et détruit en 1585, par les troupes confédérées.

 

Le Sart devint, de la sorte, désert et, vers l'an 1600, le bénéfice de la chapelle fut rattaché à la cure de Goegnies. L'oratoire actuel, situé sur Aimeries, à proximité du Thiriau et de la limite de Goegnies, date de cette époque.

 

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Houdeng-Aimeries - La chapelle Notre-Dame du Bois du Sart.

 

Le style de l’ancienne chapelle était du gothique flamboyant. Elle fut restaurée et agrandie, il y a un quart de siècle. Mais le bâtiment actuel ne présente pas, dans ses

Détails intéressant, le style élégant du sanctuaire primitif.

 

Pendant longtemps, celui-ci porta une inscription rappelant un miracle: un enfant (que l'on croyait mort) fut présenté à la Vierge et revint à la vie. Cet événement donna, à cette époque lointaine (1683), à la chapelle, une renommée que l'on devine et comprend.

 

Le 25 mars fut, au cours d'une longue période la journée du pèlerinage qui attirait la grande foule. A la fin du XVIIIème siècle, on lui substitua le lundi de Pâques. Les forains s'installèrent le long du chemin du Trieu-à-Vallée, le seul qui conduisait au bois du Sart, et c'est là qu'il faut voir l'origine de la célèbre Ducasse du Bos.

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